Grand Ballon d’Alsace


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Le Grand Ballon (en allemand : Belchen, en alsacien : Grosser Belchen) est le point culminant du massif des Vosges, de la région Grand Est et du département du Haut-Rhin. Il est situé à 25 km au nord-ouest de Mulhouse dont il domine visuellement l’agglomération.

Certains l’appellent encore Ballon de Guebwiller, du nom de la ville la plus proche, située à 8 km à l’est, à vol d’oiseau. Il s’élève à 1 424 mètres (1 423,7 m IGN).

Il est souvent appelé Ballon de Guebwiller, et parfois Ballon de Soultz ou Sultzer Belchen puisqu’il se trouve sur la limite occidentale du ban de Soultz. D’ailleurs, dans certaines communes allemandes, on trouve une rue du Ballon-de-Soultz. Cette particularité, géographique et historique est due au fait que la ville de Guebwiller est plus proche que celle de Soultz, et a même été confirmée par certains dictionnaires et référentiels. Mais dans les documents officiels, il s’agit bien du Ballon de Soultz[réf. nécessaire]. Bien que la partie sommitale fasse partiellement partie de la commune de Soultz via l’enclave de la commune de Soultz et la forêt reculée de Soultz, le Grand Ballon est géré conjointement par la Communauté de communes de la région de Guebwiller et par la Communauté de communes de la Vallée de Saint-Amarin. Autre particularité, le code postal est celui de la commune de Willer-sur-Thur.

Le Grand Ballon est situé dans le département du Haut-Rhin en Alsace (région administrative Grand Est). Il est situé à 8 km à vol d’oiseau à l’ouest de Guebwiller.

La route des Crêtes contourne le sommet par l’est, franchissant un col à l’altitude de 1 325 mètres, entre le Markstein et le Vieil Armand.

L’ensemble des Vosges, la Forêt-Noire, le Jura et les Alpes sont visibles, en particulier depuis la tour du Belvédère à Mulhouse. La vision sur le massif du Mont-Blanc, situé à 229 km, est surtout possible entre octobre et mai et dans les meilleures conditions météo, peu d’humidité. On découvre théoriquement la partie supérieure du mont Blanc, à partir d’une altitude d’environ 3 500 mètres.

Il faut en effet tenir compte :

de l’influence de la courbure terrestre, ici marquée ;
du positionnement de l’obstacle, dans l’axe, par rapport aux 2 points extrêmes ;
de l’altitude dudit obstacle le plus pénalisant (pas forcément le plus haut), ici oscillant autour de 1 270 m, soit la montagne du Droit, mais pouvant atteindre 1 600 m au Chasseral, soit dans la direction de la partie ouest des Alpes du Valais et l’extrême est du massif du Mont-Blanc.
Ces trois paramètres particuliers ont pour effet d’occulter plus ou moins la base des sommets, en ce qui nous concerne ceux n’atteignant pas les 4 100 mètres d’altitude environ, dans les conditions de dégagement (côté observateur) les moins favorables.

Plus vers l’est, le barrière du Jura évoluant entre 1 445 mètres (Hasenmatt) et 1 300 m, puis 1 200 m, et avec le rapprochement du sujet (175 km), c’est-à-dire les Alpes bernoises, le « panorama vertical » alpin s’améliore, parfois dès 2 000 m d’altitude.

Parmi les sommets visibles depuis le sommet du Grand Ballon citons, en Valais, le Weisshorn, la Dent Blanche et, dans l’Oberland bernois, le Finsteraarhorn, la Jungfrau, le Mönch, l’Eiger…

Signalons en outre que dans certaines conditions l’observateur peut bénéficier du phénomène de réfraction apportant un panorama de découverte meilleur que celui calculé de façon standard et donné à pur titre indicatif.

C’est généralement le point le plus froid et venteux d’Alsace avec le Hohneck (1 362 m). La température la plus basse a été atteinte le 12 février 2012 avec −31,2 °C, la plus élevée le 13 août 2003 avec 29 °C (41 °C 1 200 m plus bas, en plaine). La différence de température avec la plaine, près de Mulhouse, évolue autour de 7 °C, jusqu’à 10 °C et plus en été.

L’épaisseur du manteau neigeux est généralement supérieure à un mètre en hiver, couramment 1,50 m au-dessus de 1 350 mètres. Le meilleur enneigement, ou hauteur cumulée, est observé le 7 mars 2006, avec 3,70 mètres, les anciennes hauteurs remarquables, environ 3 mètres, dataient de 1969 et 1970.

L’observation des conditions météo sur site peut se faire en temps réel ou mise à jour régulière, par caméra et par stations météos.