Douarnenez – Port Rosmeur


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Après la plage des Sables-Blancs et le Port-Rhu en 2013, la communauté de communes a installé une troisième webcam sur le port du Rosmeur, à Douarnenez (Finistère).

Le triptyque des webcams est en place ! Après le bassin du Port-Rhu et la plage des Sables-Blancs en 2013, Douarnenez-communauté développe le parc de ses webcams touristiques avec une troisième caméra installée au Rosmeur, sur la façade du restaurant À Fleur d’eau, à Douarnenez (Finistère).

Le dispositif met en avant le patrimoine touristique et culturel de Douarnenez par des supports attractifs et accessibles à tous. L’objectif est simple : donner envie aux internautes de visiter le territoire et, à ceux qui l’ont déjà visité, de revenir sur leur lieu de vacances.

Les vidéos, en temps réel et sans enregistrement, peuvent être consultées sur le site Internet de l’office du tourisme (www.douarnenez-tourisme.fr) et sur celui de Douarnenez-communauté (www.douarnenez-communaute.fr).

Pendant les Fêtes maritimes, le flux vidéo sera également en consultation sur le site de Temps-Fête, www.tempsfete.com.

Les webcams sont également accessibles sur les smartphones et tablettes numériques.

À ce jour (juin 2016), 1 511 553 internautes ont visualisé la webcam des Sables-Blancs, 628 313 personnes ont consulté celle du Port-Rhu.
Douarnenez est une commune française, située dans le département du Finistère en région Bretagne.

Douarnenez garde encore la réputation d’un grand port sardinier, même si les caprices de la sardine, au fil du temps, ont entraîné une diversification des pêches autrefois saisonnières ainsi que dans d’autres secteurs économiques (cinéma…).

Port de pêche florissant jusqu’à la fin des années 1970 et début 1980, il a connu un très net déclin depuis. C’est également un port de plaisance important du Finistère avec Tréboul et le Port-Rhu. C’est la ville dans laquelle a été inventé le Kouign-amann.

Ses habitants portent le nom de Douarnenistes ; leurs voisins les appellent parfois (notamment les femmes) Penn Sardin, en référence au travail des ouvrières des conserveries qui consistait entre autres à couper la tête des sardines2 (penn signifiant tête en breton).
La commune fut agrandie en 1945 en fusionnant avec les communes voisines de Ploaré, Pouldavid et Tréboul, et elle est aujourd’hui connue comme ville aux trois ports (Port-Rhu, port du Rosmeur, port de plaisance).

Douarnenez est situé à 600 km à l’ouest de Paris, 250 km au nord-ouest de Nantes et à 25 km au nord-ouest de Quimper, au fond de la baie de Douarnenez, dans le sud du département du Finistère et fait partie historiquement de la Cornouaille. Particularité de la ville, l’île Tristan qui se situe à 50 mètres environ de la côte, est accessible à pied, lors des marées basses à fort coefficient. Un manoir, un phare et un fort s’y trouvent. L’île Tristan appartient désormais au Conservatoire du littoral. Une autre île existait, l’île Flimiou, appelée aussi l’île de l’Ermitage mais elle a été absorbée par les travaux de construction du port du Rosmeur dans la décennie 1930.

Le port s’est d’abord développé le long des rives de la rivière de Pouldavid, une ria, désormais connue sous le nom de Port-Rhu, avant de s’étendre plus à l’est (port du Rosmeur).

La ville, nichée au fond d’une baie harmonieusement incurvée, déploie ses façades colorées et pittoresques qui ont séduit de nombreux artistes tels Auguste Renoir, Eugène Boudin, Maurice Boitel, Emmanuel Lansyer, Roberto Cedrón…

Onésime Reclus décrit ainsi Douarnenez vers 1900 : « Ce qui fait le charme et la grâce de la ville, dit Maupassant, c’est son golfe [en fait la Baie de Douarnenez]. Elle est assise tout au fond et semble regarder la douce et longue ligne des côtes, onduleuses, arrondies toujours en des courbes charmantes, et dont les crêtes lointaines sont noyées en ces brumes blanches et bleues, légères et transparentes, que dégage la mer. (…) Du pont [le viaduc], la vue de Douarnenez est splendide. D’un côté, l’estuaire de Pouldavid, profondément encaissé entre des collines pleines de verdure ; de l’autre, la ville qui s’étage en amphithéâtre jusque sur les hauteurs dominées par la belle église de Ploaré, un véritable faubourg, à deux kilomètres. Mais ce magnifique panorama (…) que ferme à l’orient l’île Tristan, perd de son attrait quand on parcourt la ville, qui ne présente rien de remarquable. Les rues sont étroites, malpropres et mal pavées. Aucun monument n’éveille l’attention ».

Le quartier qui surplombe le port du Rosmeur, dévalant la colline jusqu’au port, s’est construit lors de l’âge d’or de la sardine, pendant la seconde moitié du xixe siècle : les familles s’y entassaient alors dans des conditions d’hygiène exécrables : « les petites mains de la friture vers le bas (…), les “huiles” de la conserve vers le haut » du quartier. Les rues extrêmement étroites de ce quartier traversent un incroyable empilement urbain dans un véritable dédale.

Le quartier situé juste au-dessus du port de Tréboul, « un lacis de blanches et étroites ruelles, des maisonnettes blotties les unes contre les autres et des pas de portes fleuris.. » donnent à ce quartier des allures andalouses. Ce quartier est en fait surnommé “Petit Maroc”, ce surnom faisant référence aux pêcheurs qui partaient pêcher la langouste au large des côtes du sud du Maroc et de la Mauritanie.