Porto Vecchio – Panorama


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Porto-Vecchio est une commune française située dans le circonscription départementale de la Corse-du-Sud et le territoire de la collectivité de Corse. Elle appartient à la région du Freto, qui occupe l’extrémité méridionale de l’île.
La « cité du sel » est la troisième commune la plus peuplée de l’île après Ajaccio et Bastia.

Troisième commune de Corse en nombre d’habitants, Porto-Vecchio est une station balnéaire sur la côte sud-est de la Corse. Elle est dominée à l’ouest par les reliefs de l’Ospedale (Punta di a Vacca Morta – 1 312 m) et de la Cagna, qui sont le prolongement méridional extrême du massif du Monte Incudine. La ville est bordée à l’est par la mer Tyrrhénienne. Par sa superficie, Porto-Vecchio est la 3e plus grande commune de Corse (après Sartène et Calenzana).
Porto-Vecchio est aujourd’hui la plus grande agglomération du Freto, bien que la capitale historique en soit Bonifacio, ancien chef-lieu de la province du même nom qui couvrait toute la région.

Hautement réputée pour les plages qui l’environnent (Cala Rossa, Palombaggia, Santa Giulia…), la cité corse possède des marais salants d’une dizaine d’hectares aujourd’hui à l’abandon, qui produisaient environ 1 000 tonnes de sel par an.
Son territoire s’étend vers la mer Tyrrhénienne au sud-est, depuis une ligne de crête au nord-ouest, -partie terminaison méridionale de ridements parallèles du chaînon principal de l’île, passant par le massif du Monte Incudine et déclinant jusqu’à la mer à Monacia-d’Aullène via la Montagne de Cagna.

Le nom corse de la ville est Portivechju (port-vieux), prononcé [portiˈβɛcu].
Le nom de la ville est attesté sous la forme Porto Vei en 12832.
De Mgr Giustiniani évêque de Nebbio au début du xvie siècle :

« […] On arrive enfin au port renommé de Portovecchio, dans lequel se jette une rivière peu considérable. Ce port a, à son entrée, deux bas-fonds, ou pour mieux dire, deux écueils, deux petites îles ; son circuit est de huit à dix milles. Au fond se trouve une petite île appelée le Giglio, qui forme avec la côte un canal ou, si l’on veut, un étang. Les fustes des corsaires trouvaient dans ce canal un endroit excellent pour se cacher. C’est pour leur fermer cet asile que l’Office de Saint Georges fit bâtir là un village qu’il peupla lui-même. Le nom primitif fut conservé, et le village s’appela Portovecchio. »

— Agostino Giustiniani in Description de la Corse, traduction de l’Abbé Letteron tome 1 p. 62



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